Du 7 avril au 23 juin tous les jours de 14 à 19 heures,

sauf les lundis ( à part les lundis fériés )

Vernissage dimanche 7 avril à 15 heures

 

 

Danielle LE BRICQUIR  &  David KANTOROVITZ

 

 

Tous deux,  avec le même amour de la couleur, expriment d’une façon très personnelle la magie de l’enfance où se mêlent imagination, rêverie, métamorphose des formes, geste, musique, rythme ou langage .

Ce sont des magiciens de la couleur.

L’enfant y voit des personnages et situations de contes, l’adulte décrypte un autre message : dialectique de l’un et du multiple, de la répétition et de la différence…

 Le Bricquir

 

Danielle LE BRICQUIR


Danielle Le Bricquir est née à Paris durant la guerre. Son père a fuii la gestapo et embarqué toute sa petite famille en Bretagne,

son pays natal.


Ensuite, il a fallu retouner dans la capitale pour trouver du travail.
C'est au lycée Octave Gréard qu'elle a fait ses études, puis à la Sorbonne. Ses diplômes littéraires furent suivis d'une formation d'histoire
de l'art à l'Ecole Supérieure des Beaux Arts de Paris, et d'un travail dans les ateliers de peintres.
Pendant plus de dix ans elle a caché son travail, persuadée de ne jamais être comprise. Son goût pour la liberté ne lui permettant d'entrer
dans aucune « case » officielle.
L'ouverture survint avec la rencontre des « artistes singuliers », qui lui on redonné confiance et le regard de Céres Franco qui lui a
proposé d'exposer à la Halle Saint Pierre ( « La face cachée de l'Art contemporain. » Commissaire : Laurent Danchin )
Mon exposition au Chateau du Tremblay... année ?
Aujourd'hui l'atelier de Danielle Le Bricquir est installé en Bretagne, à Perros-Guirec.
Ses œuvres de fiction et de métamorphose sont colorées, joyeuses et graves, à l'image de sa vision du monde et de son expérience
personnelle.
Leur séduction colorée réenchante la vie et construit une autre réalité, loin de la mélancolie du monde.
Son travail figuratif, singulier et souvent baroque nous entraîne dans ses jardins merveilleux où les mythes et les légendes de lointains
pays visités enjambent le temps et l'espace et s'invitent dans ses toiles, mêlant leurs formes à son imaginaire celtique.
Elle porte dans son cœur l'utopie d'un monde apaisé, où vivraient en harmonie les cultures du monde.
Si l'art guérit et donne des émotions, ses œuvres parlent autant aux adultes qu'aux enfants. C'est ainsi qu'elle convoque la magie de son
enfance comme une force de libération, comme un pont entre le passé embelli et l'horizon idéaliste de l'avenir.
Sur le chemin de Chagall et de Klee, elle dévoile de vastes mondes oniriques qui tendent au spectateur le miroir de sa propre
imagination. Celui-ci ne retient que ce qu'il y met, trouvant ainsi le meilleur moyen de s'approprier l’œuvre.
Sur toile, elle peint à l'huile, uniquement.
Mais elle explore aussi l'espace avec du bois découpé, monté en plans sécants et peint à l'acrylique.
Aujourd'hui, Danielle Le Bricquir est une artiste reconnue qui a exposé dans le monde entier, avec de belles expériences comme celle du
Lycée Français de New York, dont elle fut l'invitée d'honneur, la Biennale du Caire où elle reçut le prix d'Art et Littérature.
Elle a fait entrer le mouvement des « artistes singuliers » dans le Salon d'Automne de Paris, présent chaque année sur les Champs
Elysées sous le titre « Mythes et Singularité ».
On peut voir ses œuvres dans de nombreux musées : musée de Laval, musée Jakovsky de Nice, musée de Bègles, LAM de Villeneuve
d'Ascq, musée de Montolieu, musée de Gand, Belgique, Gramercy Gallery, New York, galerie Yukata Miyawaka, Kyoto.
Danielle Le Bricquir est sensible au monde comme il va et s'informe quotidiennement de l'actualité, tout en poursuivant
l'approfondissement de sa culture. Lectures, films et concerts sont au cœur de ses loisirs, avec une préférence pour Le Clézio, Tahar
Ben Jelloun, Annie Ernaux et les films de Resnais ou de Woody Allen.
Le déploiement de cette curiosité l'aide à connaître qui elle est, d'où elle vient et lui permet d' apprécier toutes les manifestations artistes
que les humains réalisent sur cette planète pour dire leurs joies, leurs peines et leurs espérances.


kantorovitz

 
 David Kantorovitz
 

 David Kantorovitz est né en France en 1971. Il est initié à la peinture par sa sœur aînée Sylvie et son
mari, le peintre américain Thor Wickström. Etudiant en littérature il découvre parallèlement la peinture moderne,
la musique contemporaine et diverses traditions spirituelles qui contribueront durablement à sa formation
intellectuelle et artistique. Il fréquente le groupe néo-dadaïste Lascaux Rasé en activité dans les années 90 autour,
notamment, du poète Pascal Leray. Il fait de nombreux voyages dans le monde à la découverte de cultures extra-
occidentales. Il se consacre de plus en plus à la peinture et s’installe dans l’Yonne en 2011 où il vit et travaille
actuellement.